Le mag' Berlitz

Une question par jour, une réponse nette.

Pourquoi votre interlocuteur japonais ne dit jamais non. Ce que « interesting » veut dire dans la bouche d'un Britannique. À quelle heure commence vraiment un dîner d'affaires à Madrid. Le mag' répond aux questions que l'on se pose la veille du départ, et à celles que l'on se pose au retour, une fois le malaise passé.

Formations linguistiques et interculturelles : l'une ne va pas sans l'autre. Le mag' est l'endroit où cela se voit.

Les rubriques

Quatre entrées, selon ce qui vous attend.

Un même pays ne se prépare pas de la même façon selon qu'on y signe un contrat, qu'on y dîne avec une équipe ou qu'on s'y installe. Les rubriques suivent la situation, pas la géographie.

  • Codes et malentendus

    Les fondamentaux de la communication interculturelle : contexte fort ou faible, rapport à la hiérarchie, au temps, au conflit. De quoi comprendre pourquoi une réunion a déraillé sans que personne ait rien dit de désagréable.

    • Pourquoi « oui » ne veut pas dire oui partout
    • Le silence en réunion : gêne ou politesse ?
    • Donner un feedback négatif sans casser la relation
  • Au travail

    Négociation, réunion multiculturelle, email, gestion d'équipe à distance. Les situations professionnelles où la langue est acquise mais où le code, lui, ne l'est pas.

    • Ce qui se joue avant la réunion, et qui décide de la réunion
    • Écrire un email qui ne passe pas pour brutal
    • Encadrer une équipe qui ne vous contredira jamais en public
  • À table

    Le repas est rarement une pause : c'est souvent là que la relation se construit et que l'affaire se décide. Qui invite, qui paie, ce qu'on commande, ce dont on parle et surtout ce dont on ne parle pas.

    • Qui règle l'addition, et pourquoi insister est parfois une faute
    • Refuser un plat sans vexer
    • Le déjeuner d'affaires, du sandwich de New York aux trois heures de Madrid
  • En voyage

    Le quotidien d'un séjour : arriver, se déplacer, demander, remercier. Les gestes qui passent inaperçus chez soi et qui se remarquent ailleurs.

    • Le pourboire, pays par pays
    • Demander son chemin et comprendre la réponse
    • Les gestes de la main à éviter selon l'endroit

Le format court

La question du jour.

Une question, trois minutes de lecture, une réponse utilisable le lendemain. C'est le format qui paraît chaque jour ouvré, et celui qui alimente nos réseaux sociaux.

  • Pourquoi un Japonais dit rarement non ?

    Parce que le refus direct engage la face des deux côtés. Le non existe, il passe par la reformulation, l'hésitation ou le report. Savoir l'entendre évite de repartir avec un accord qui n'en était pas un.

  • Que veut dire « interesting » dans la bouche d'un Britannique ?

    Rarement de l'intérêt. Selon le ton et la suite de la phrase, cela va de la surprise polie au désaccord franc. Ce qui compte est ce qui n'est pas dit juste après.

  • Faut-il laisser un pourboire aux États-Unis ?

    Oui, et ce n'est pas un geste facultatif : dans plusieurs États, une partie du salaire des serveurs en dépend. Le montant attendu et les situations concernées varient, y compris d'une ville à l'autre.

  • Pourquoi votre collègue allemand vous contredit-il en réunion ?

    Parce que le désaccord porte sur l'idée, jamais sur la personne. Dire « c'est faux » est un acte de travail, pas une attaque, et ne pas contredire passerait pour un manque d'engagement.

  • En Espagne, à quelle heure dîne-t-on avec un client ?

    Plus tard que ce que votre agenda prévoit. Le repas n'est pas la récompense de la journée de travail, il en fait partie, et le sujet professionnel n'arrive pas au début.

  • Pourquoi on vous ressert alors que votre assiette est pleine ?

    Dans plusieurs cultures, l'hôte remplit tant que l'invité n'a pas signalé qu'il a terminé. Vider son assiette peut vouloir dire « encore », et laisser une bouchée peut vouloir dire « merci, c'était suffisant ».

Les hubs pays

Un pays, un dossier qui se complète chaque semaine.

Chaque pays a son article de fond, puis des articles satellites qui traitent une situation à la fois. On peut lire le dossier en entier avant une expatriation, ou n'ouvrir que la page qui répond à la question du jour.

  • États-Unis

    Passer un entretien d'embauche aux États-Unis

    Une langue qu'on croit maîtriser parce qu'on l'apprend depuis l'école. L'entretien qui se prépare comme un exercice, le refus qui n'est jamais formulé, le prénom du patron, le pourboire et les quatre fuseaux d'une même tournée.

  • Royaume-Uni

    Vivre et travailler au Royaume-Uni

    La langue est familière, le code ne l'est pas. L'understatement, la politesse qui masque un désaccord, l'humour comme outil de travail.

    • Que veut vraiment dire un Britannique quand il dit « interesting » ?
    • L'art britannique du désaccord poli, et comment l'entendre
    • Peut-on refuser le pub d'après le bureau à Londres ?
    • Pourquoi les Britanniques s'excusent-ils quand c'est vous qui les bousculez ?
  • Allemagne

    Vivre et travailler en Allemagne

    Premier partenaire commercial de la France, et le plus souvent abordé en anglais. La franchise qu'on prend pour de la dureté, la préparation qu'on prend pour de la lenteur.

    • Faut-il vouvoyer un collègue allemand ?
    • La franchise allemande est-elle de la brutalité ?
    • Pourquoi les Allemands attendent-ils au feu rouge quand la rue est vide ?
    • Anmeldung, Steuer-ID, Krankenkasse : le parcours administratif du nouvel arrivant
    • Qu'est-ce que le Mittelstand, et pourquoi décide-t-il sans faire de bruit ?
  • Espagne

    Vivre et travailler en Espagne

    Une proximité géographique qui fait sous-estimer l'écart de codes. Le rythme de la journée, la place du déjeuner, la relation avant le dossier.

    • À quelle heure déjeune-t-on vraiment à Madrid ?
    • Se couper la parole en Espagne est-il une impolitesse ?
    • Le repas d'affaires espagnol, où l'on parle travail au dessert
    • Pourquoi les Espagnols ont-ils deux noms de famille ?
  • Italie

    Vivre et travailler en Italie

    On arrive avec un contrat, on repart avec un déjeuner et deux numéros de portable. La relation avant les clauses, la tenue qui parle la première, le café qui se commande à heure fixe, Milan Rome Naples comme trois pays de travail.

    • Pourquoi la relation passe-t-elle avant le contrat en Italie ?
    • Peut-on commander un cappuccino après le déjeuner en Italie ?
    • La bella figura, ou ce que votre tenue dit avant vous
    • Milan, Rome, Naples : trois manières de travailler dans le même pays
  • Chine

    Vivre et travailler en Chine

    La relation précède le contrat, et le contrat ne clôt pas la relation. Le rôle de la face, la hiérarchie qui parle en dernier, le banquet comme moment de travail.

    • Qu'est-ce que le mianzi, et comment évite-t-on de le faire perdre ?
    • Pourquoi tend-on une carte de visite à deux mains en Chine ?
    • Où s'assoit-on à un banquet d'affaires chinois ?
    • Le guanxi est-il du piston ?
    • Payer, circuler, réserver : la Chine où l'on ne sort pas son portefeuille
  • Japon

    Vivre et travailler au Japon

    La langue s'apprend, le non-dit se décode. Le refus indirect, le rôle du silence, la place du groupe et la préparation qui précède toute décision visible.

    • Pourquoi un « c'est difficile » japonais veut-il dire non ?
    • Le nemawashi, ou pourquoi la décision est prise avant la réunion
    • Que faire du silence japonais en réunion ?
    • Le nomikai, cette soirée où la hiérarchie se suspend jusqu'au lendemain
    • Pourquoi est-il si difficile de louer un logement au Japon quand on est étranger ?
  • Corée du Sud

    Vivre et travailler en Corée du Sud

    La question de l'âge tombe avant celle du métier, et ce n'est pas de la curiosité. L'implicite qu'on doit lire seul, les titres qui remplacent les prénoms, la hiérarchie visible dans l'organigramme et jusque dans le service des boissons.

    • Pourquoi un Coréen vous demande-t-il votre âge dès la première rencontre ?
    • Le nunchi, cet art de lire une pièce que personne ne vous expliquera
    • Peut-on se servir soi-même à boire en Corée ?
    • Les titres avant les prénoms, et ce que ça dit de l'organigramme
  • Brésil

    Vivre et travailler au Brésil

    Le portugais du Brésil ouvre une porte que l'espagnol n'ouvre pas. La chaleur relationnelle, la souplesse assumée face aux règles, la distance physique.

    • Qu'est-ce que le jeitinho brésilien, et où s'arrête-t-il ?
    • Une réunion brésilienne commence par autre chose que l'ordre du jour
    • Le portugais du Brésil et celui du Portugal sont-ils la même langue ?
    • São Paulo travaille, Rio reçoit : deux villes, deux protocoles
  • Inde

    Vivre et travailler en Inde

    Tout le monde parle anglais, et pourtant on comprend une chose sur deux. L'anglais indien comme langue propre, le hochement de tête à décoder, le délai intenable qu'on ne vous annoncera pas, la main droite à table.

    • Que veut dire ce hochement de tête indien de gauche à droite ?
    • Pourquoi votre équipe indienne ne vous dira-t-elle pas que le délai est intenable ?
    • L'anglais indien est une langue à part entière, pas un anglais approximatif
    • Faut-il vraiment manger de la main droite en Inde ?
  • Pays-Bas

    Vivre et travailler aux Pays-Bas

    On confond souvent la clarté avec le manque de tact. La franchise du premier retour, la réunion qui ne se termine pas sans accord, les rideaux ouverts, la question du néerlandais quand l'anglais suffit partout.

    • La franchise néerlandaise, ce mur qu'on prend pour de l'agressivité
    • Qu'est-ce que le modèle du polder, et pourquoi la réunion ne finit pas sans accord ?
    • Pourquoi les Néerlandais laissent-ils leurs rideaux ouverts ?
    • Faut-il apprendre le néerlandais quand tout le monde parle anglais ?
  • Émirats arabes unis

    Vivre et travailler aux Émirats arabes unis

    Un chantier permanent où l'on croit que tout va vite, sauf la partie qui compte. Le café servi avant le sujet, la relation qui précède le chiffre, trois gestes du quotidien, le rythme de travail pendant le ramadan.

    • La main droite, la semelle, la photo : trois gestes à connaître avant d'arriver
    • Pourquoi sert-on du café avant de parler affaires dans le Golfe ?
    • Négocier à Dubaï quand la relation précède le chiffre
    • Comment travaille-t-on pendant le ramadan quand on est sur place ?
  • Mexique

    Vivre et travailler au Mexique

    L'ambiance est chaleureuse et le oui, un peu trop facile. L'accord qui n'en est pas un, la hiérarchie discrète qui tranche, la comida de trois heures où se décide l'essentiel, le rapport aux morts qui structure le calendrier.

    • Pourquoi un Mexicain préfère-t-il dire oui plutôt que vous décevoir ?
    • La hiérarchie mexicaine se voit peu et décide beaucoup
    • Pourquoi les Mexicains fêtent-ils leurs morts ?
    • La comida de trois heures, et ce qui s'y décide
  • Canada

    Vivre et travailler au Canada

    On y arrive rassuré par la langue, et on découvre deux marchés et deux français. Le québécois à l'oreille française, les excuses comme forme de politesse, Toronto face à Montréal, l'hiver et l'organisation sociale qu'il impose.

    • Comprend-on le français du Québec quand on vient de France ?
    • Pourquoi les Canadiens s'excusent-ils autant ?
    • Travailler à Toronto ou à Montréal, deux marchés du travail distincts
    • Neuf mois d'hiver, et l'organisation sociale qui va avec
  • Suède

    Vivre et travailler en Suède

    Se vendre en entretien peut jouer contre vous. Le lagom et la retenue attendue, la décision lente puis définitive, la fika qui n'est pas une pause, les bureaux vides en fin d'après-midi.

    • Qu'est-ce que le lagom, et pourquoi se mettre en avant dessert-il votre dossier ?
    • Une décision suédoise met du temps à venir et ne se rediscute plus
    • La fika est-elle une pause café ou une réunion ?
    • Pourquoi le bureau se vide-t-il à seize heures en Suède ?
  • Pologne

    Vivre et travailler en Pologne

    L'anglais règne au bureau, mais on continue de s'adresser à vous par un titre. Pan et Pani qui résistent, la réserve du premier rendez-vous, la vodka du déjeuner d'affaires, les fleurs en nombre impair.

    • Pourquoi les titres de Pan et Pani résistent-ils à l'anglais du bureau ?
    • La réserve polonaise du premier rendez-vous ne dit rien de la suite
    • Pourquoi offre-t-on les fleurs en nombre impair en Pologne ?
    • Faut-il boire de la vodka à un déjeuner d'affaires polonais ?
  • Turquie

    Vivre et travailler en Turquie

    On croit conclure quand la négociation vient à peine de commencer. Le thé qu'on ne refuse pas, le moment réel où l'on entre dans le sujet, l'âge et la place à table comme indices de hiérarchie, Istanbul et ses deux façons de travailler.

    • Que se passe-t-il si l'on refuse un thé en Turquie ?
    • Quand commence vraiment une négociation en Turquie ?
    • L'aîné, le titre, la place à table : lire une hiérarchie turque
    • Istanbul est à cheval sur deux continents, et sur deux façons de travailler
  • Viêt Nam

    Vivre et travailler au Viêt Nam

    Un sourire ne signifie pas toujours que tout va bien. La gêne qui s'exprime sans mots, la grammaire qui installe le rang de chacun, Hanoï face à Hô Chi Minh-Ville, le rituel du toast.

    • Pourquoi votre interlocuteur vietnamien sourit-il quand il est gêné ?
    • Comment la grammaire vietnamienne dit-elle la hiérarchie ?
    • Hanoï décide, Hô Chi Minh-Ville négocie
    • Trinquer au Viêt Nam, un exercice plus codifié qu'il n'y paraît
  • Russie

    Vivre et travailler en Russie

    L'absence de sourire au premier contact n'annonce rien de la suite. Les formes d'adresse polies, le circuit réel de la décision, le cyrillique qui s'apprend plus vite qu'on ne le pense.

    • Pourquoi les Russes ne sourient-ils pas aux inconnus ?
    • Comment appelle-t-on poliment quelqu'un en Russie ?
    • Qui décide vraiment dans une entreprise russe ?
    • Combien de temps faut-il pour apprendre à lire le cyrillique ?
  • Portugal

    Vivre et travailler au Portugal

    Tout paraît simple jusqu'au moment où l'on cherche un refus clair. Le non qui se dit autrement, le desenrascanço comme méthode de contournement, le déjeuner qui s'étire, Lisbonne et Porto face au reste du pays.

    • Pourquoi un Portugais ne vous dira jamais non directement ?
    • Qu'est-ce que le desenrascanço, cet art portugais de s'en sortir autrement ?
    • Lisbonne, Porto et le reste : où s'installent vraiment les expatriés
    • Pourquoi le déjeuner portugais dure-t-il si longtemps ?

D'autres pays suivront : Inde, Corée du Sud, Mexique, Italie, Pays-Bas.

Nos formations interculturelles

Ressources

Ce qu'on cherche à onze heures du soir.

La liste des verbes irréguliers, la différence entre ser et estar, la place du verbe en allemand. Des pages de référence, consultables sans compte et sans laisser son adresse, écrites pour être utiles plutôt que pour être longues.

Anglais

Les cours
  • Les verbes irréguliers anglais, classés par sonorité
  • Prétérit ou present perfect : comment choisir
  • Les faux amis anglais qui piègent en réunion
  • Écrire un email professionnel en anglais
  • Dire les nombres, les dates et l'heure
  • Les phrasal verbs les plus courants au bureau
  • Prononcer le -ed final sans y penser

Espagnol

Les cours
  • Ser ou estar : la règle et ses exceptions
  • Le subjonctif espagnol, quand il est obligatoire
  • Tú ou usted : qui tutoie qui
  • Les faux amis espagnol-français

Allemand

Les cours
  • Der, die, das : ce qui aide vraiment à choisir
  • La place du verbe en allemand
  • Les déclinaisons expliquées par l'usage

Italien

Les cours
  • Les faux amis italien-français
  • Le passato prossimo et l'imperfetto

Comprendre son niveau

  • CECRL : à quoi correspondent A1, B2 et C1
  • L'échelle Berlitz de 1 à 10 et sa correspondance
  • Combien d'heures pour changer de niveau

Ces pages sont gratuites et le resteront. Si l'une d'elles vous donne envie de passer à la pratique, le test de niveau prend quelques minutes.

Notre façon d'écrire

Des tendances, jamais des vérités sur les individus.

Parler de culture expose à un risque simple : transformer une observation en étiquette. Nous nous imposons trois règles, et elles se voient dans chaque article.

  • Une tendance n'est pas une règle

    Ce qui est décrit vaut à l'échelle d'un usage professionnel observé, pas à l'échelle d'une personne. Votre interlocuteur allemand peut être bavard et votre interlocuteur brésilien d'une ponctualité irréprochable. L'avertissement ouvre chaque article culturel.

  • Les personnages sont illustratifs

    Nos articles suivent parfois un personnage pour rendre une situation concrète. Ces personnages sont fictifs et ne sont jamais présentés comme de vrais clients ni comme de vrais collaborateurs.

  • Aucun chiffre décoratif

    Nous ne publions pas de statistique dont nous ne pouvons pas nommer la source. Quand une donnée manque, l'article le dit plutôt que d'arrondir vers ce qui ferait bonne impression.

Questions fréquentes

À propos du mag'.

À quel rythme paraissent les articles ?

Une question courte chaque jour ouvré, et un article de fond par semaine qui vient compléter un hub pays. Les ressources de langue, elles, sont mises à jour plutôt que republiées.

Qui écrit le mag' ?

L'équipe Berlitz France, à partir de ce que remontent les formateurs et les apprenants : les questions traitées sont celles qui reviennent en cours et en rendez-vous, pas celles qui feraient un bon titre.

Vos articles culturels ne risquent-ils pas de caricaturer ?

C'est le risque du genre, et nous le prenons au sérieux. Chaque article culturel s'ouvre sur un rappel : il décrit des tendances observées dans un cadre professionnel, jamais des caractères individuels. Un usage majoritaire n'a jamais dit ce que fera la personne en face de vous.

Faut-il créer un compte ou laisser son adresse email ?

Non. Tout le mag' est en accès libre, articles comme ressources. Vous ne laissez vos coordonnées que si vous demandez à être rappelé.

Je pars dans trois semaines, par où commencer ?

Par le hub du pays concerné : l'article pilier donne le cadre, les satellites traitent la situation qui vous attend, réunion, repas ou installation. Si la langue est le vrai sujet, le test de niveau situe votre point de départ en quelques minutes.

Comprendre un pays, c'est bien.Pouvoir lui parler, c'est mieux.

Le mag' prépare le terrain. Le cours fait le reste. Dites-nous où vous allez et ce que vous aurez à y faire.